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ADOLESCENCES

Période de mouvements pulsionnels, de découvertes, et de construction, l’adolescence constitue
un temps de passage porteur de promesses, mais aussi vecteur d’excitations, comme de désillusions. Elle se présente aujourd’hui portée par un environnement saturé de messages, d’objets et de sollicitations.

L’adolescent «mue», s’éloignant de ses repères familiers et familiaux. Il cherche du côté de ses pairs. Il se retrouve, ou parfois se perd, dans les arcanes de l’internet. Il s’essaie à trouver sa propre voie dans une société en mutation, dont ses parents ne détiennent souvent plus les clefs.

Un ensemble de situations singulières peuvent engendrer malaise, sou rance, états dépressifs
sous les formes spécifiques de l’adolescence. Elles peuvent aussi conduire à l’addiction, au passage à l’acte grave, à une forme de décompensation.

Comment accompagner, soutenir, soigner, orienter l’adolescence plurielle d’aujourd’hui ?

Public : tous les professionnels travaillant auprès des adolescents et des jeunes majeurs, de leurs parents, père et mère. (dispositifs éducatifs, thérapeutiques, médicaux, lieux d’accueil et service de placement)

 Face à des comportements difficiles, comprendre et répondre

Les professionnels exerçant auprès de jeunes expérimentent nombre de comportements problématiques, lesquels peuvent envahir le champ de leurs pratiques et brouiller leurs repères. L’évolution s’avère parfois rapide, pouvant conduire à une radicalisation des conduites et à des réactions en miroir.

Les jeunes, particulièrement s’ils se trouvent en difficulté, s’adressent aux adultes tout en apparaissant réceptifs aux réponses fournies, ou à l’inverse hyper-réactifs. Les qualités d’écoute, de distanciation, de compréhension des professionnels semblent mises en défaut. Il est alors utile d’examiner et resituer comportements et personnalités qui les empruntent. La question de la place, des moyens et des limites du professionnel et de l’équipe sera revisitée.

CONTENU

Les comportements difficiles :

Repères sur les comportements difficiles inhérents à la construction psychique.

Quelle compréhension du comportement chez le jeune : dans la singularité de chacun et selon le moment de son apparition. Agressivité excessive, opposition systématique, difficultés à s’engager dans une activité, à se nourrir, occurence de crises…

les comportements sexuels qui posent question : signes d’abus sexuels, d’un mal-être passager ?

Facteurs multiples favorisant l’émergence de ces manifestations : certains troubles graves sont-ils la conséquence de dysfonctionnements familiaux, de l’histoire familiale, du jeune lui-même ?

Du côté des adultes professionnels : retours et inter-actions

Réactions des adultes (peur, blocage, agressivité, sentiment d’impuissance, surprotection, rejet…) face à divers comportements des jeunes.

Quels effets suscitent réponses et non réponses des adultes suite aux comportements dérangeants ? Comment les jeunes perçoivent-ils les droits et responsabilités des professionnels ?

L’écoute ; la nécessité d’un temps de pause et de reconnaissance de ses actes, comment favoriser chez un jeune la possibilité de se les approprier pour les dépasser ?

Qu’engage-t-on dans un projet ? dans un contrat ?

Public : Professionnels travaillant dans les structures socio-éducatives (IME, IMPRO, école, crèche…), familles d’accueil, foyer d’hébergement, lieu d’accueil parents-enfant, ITEP, SESSAD…

Formateur : Psychologue, Psychanalyste ou éducateur ayant exercé dans le domaine de l’éducatif et du thérapeutique auprès d’adolescents en institution.

Durée : 2 jours

Il décroche scolairement…

Evaluer la situation et soutenir le jeune

Comment distinguer les problématiques pouvant conduire un jeune à être en situation de « décrochage scolaire » ? Difficultés psycho-affectives, psycho-sociales ou encore déficience cognitive ? Comment entendre désinvestissement, agitation ou déficit de l’attention face à l’apprentissage à une époque où les classifications médicales et les apports des neurosciences proposent de nouvelles lectures et remèdes aux difficultés scolaires ?

Chez certains adolescents, vont resurgir des états conflictuels liés à la petite enfance par exemple sur des questions de séparation, de problématique identitaire, d’identité sexuée. L’adolescent se sent parfois incapable d’affronter les apprentissages du fait de fragilités narcissiques, parfois liées aux transformations pubertaires. Si certains jeunes dépassent ce cap, d’autres vont avoir à être aidés. Comment s’y prendre et définir une orientation si nécessaire ?

A partir de ce dit – décrochage scolaire – il convient de mieux connaître les dispositifs innovants du champ de la prévention et du suivi des jeunes en difficultés. Une revisite des pratiques et modalités de médiation s’impose également pour le maintien de liens avec ces adolescents.

Contenu :

 Notion de décrochage : approche socio-historique

Éclairage clinique et psycho-social

Approche des neurosciences

Peur d’apprendre et évitement de penser

Rupture, errance, passage à l’acte : comment les comprendre, comment y répondre ?

Positionnement des professionnels auprès de ces adolescents, travail d’élaboration en équipe et avec les partenaires

Penser et construire des pratiques appropriées pour l’accompagnement de ces jeunes

Dispositifs d’accueil alternatifs

Public :

Tout professionnel qui intervient auprès d’enfants/adolescent(e)s en difficulté ou en rupture avec l’institution scolaire.

Formateur : Psychologue, Psychanalyste ou éducateur expérimenté en milieu scolaire et éducatif.

Dates  et tarif : 16.17.18 mai 2018

Coût : 540 €

 

Accueil et accompagnement des parents d’adolescents

 

A l’adolescence, les valeurs parentales sont interrogées, voire rejetées par le jeune. Les parents se retrouvent souvent démunis, parfois même mis en grande difficulté devant des comportements de leur enfant qu’ils ne comprennent pas. Comment soutenir les parents dans la compréhension de ce qui se joue, pour leur jeune comme pour eux-mêmes ?

 

Parallèlement, les valeurs parentales sont volontiers récusées, voire rejetées par l’adolescent, lui-même sollicité à consommer et à s’évader dans un monde virtuel. Quel soutien apporter aux parents ? Comment accompagner leur adolescent vers une autonomie progressive et protectrice, alors que coexistent des enjeux de confiance, de maîtrise, et de laisser faire ?

 

Contenu :

 

Crise nécessaire de l’adolescence, et ses manifestations

 

Séparation, dépendance, autonomie ; prises de risque et conduites à risque.

 

Le vécu des parents : famille en crise – phénomènes de réactivation pulsionnelle chez les parents,

 

Enjeux oedipiens à l’adolescence

 

Prises de risque et conduites à risque

 

Fugue, errance, passage à l’acte,

 

Position des professionnels auprès des parents et de l’adolescent – leur implication dans les relations mère ou père/jeune.

 

Accompagnement des parents et soutien de la fonction parentale : les enjeux de la loi symbolique (rôles, droits et fonction parentale).

 

Quelle répartition des rôles entre éducateur, psychologue, chef de service… ?

 

Public

 

Professionnels des services socio-éducatifs, thérapeutiques, de prévention, d’accueil, de placement familial, confrontés à la prise en charge d’adolescents et de parents en difficulté.

 

Formateur : Psychologue clinicien, psychanalyste ou éducateur ayant exercé en structure éducative ou thérapeutique.

 

Dates et tarif

 

4.5.6 juin 2018

 

 

3 jours / Paris / Coût : 540 €

Crise de l’adolescence : entre violence et créativité

 

L’adolescence est ce passage entre l’enfance et l’âge adulte, marqué par l’émergence de la puberté dont les profonds bouleversements affectent le corps et engagent de conséquents remaniements psychiques. Ceux-ci viennent ébranler les repères plus ou moins solides construits jusqu’à lors, il peuvent se manifester de manière violente chez certains, débordant les professionnels comme l’adolescent lui-même.
Chaque adolescent s’est construit dans sa singularité, et selon les conditions familiales et/ou institutionnelles avec lesquelles il a grandi. Quelles défenses a t-il pu ériger contre ses angoisses ? Comment supporter les probables défaillances en matière de sécurité interne et sur quel mode s’appuyer sur son environnement alors qu’émergent des pulsions agressives peu canalisées ? Au travers des processus identificatoires, dès l’enfance puis aux temps de l’adolescence, où en est-il de la construction de son identité ?
Parfois hors du quotidien familial depuis plus ou moins longue date chaque jeune porte ses interrogations, voire ses revendications sur sa place, cherchant sens à sa situation au travers de sa parole mais aussi de son comportement. Certaines activités créatives offrent une voie d’expression singulière à cette violence et permettent de faire émerger et de rendre audible ce qui voudrait s’exprimer.

 

Contenu
Le processus pubertaire : bouleversements corporels et remaniements psychiques
Pourquoi parler de violence dans l’émergence du processus pubertaire ?
De la bonne distance : comment rendre tolérable à l’adolescent ce dont il a besoin pour sa construction identitaire ? Deuil des images parentales et liens de filiation.
Qu’est-ce qui différencie la crise d’adolescence normale de la crise pathologique ?
Conduites à risques et passages à l’acte
Le recours à l’agir : une défense contre l’angoisse et une voie potentielle d’élaboration de la pensée.
L’art, un média privilégié pour interroger et construire son identité
Créativité artistique et recherche de soi-même
Ateliers à médiation (peinture, musique, chant, écriture, danse, expression corporelle, théâtre, …)

 

Public : A l’intention des professionnels des services socio-éducatifs, thérapeutiques, de prévention, d’accueil, engagés dans la prise en charge d’adolescents,
Formateur : Psychologue, psychanalyste ou éducateur exerçant avec des adolescents en grande difficulté.
Dates et tarif :
26.27.28 mars 2018
3 jours / Paris / Coût : 540 €

 

Mineurs Non accompagnés, (MNA) dits aussi « isolés étrangers » (MIE) :

clinique d’une adolescence en exil

 

 

Ces jeunes sont d’abord considérés par l’institution judiciaire comme des mineurs en danger. Ils relèvent de la compétence civile du juge des enfants et des services de droit commun de la protection de l’enfance qui selon la loi du 14 mars 2016, doit se prononcer « en stricte considération de l’intérêt de l’enfant ».

Ces jeunes migrants se révèlent souvent dans un état de grande souffrance psychique, en lien avec un traumatisme antérieur à la migration, un voyage migratoire éprouvant, loin de leur pays et de leur famille, dans un contexte juridique précaire, et confrontés à un avenir incertain. La dimension traumatogène de l’exil et la déconstruction qui s’opère au regard des repères de la réalité viennent se conjuguer aux remaniements psychiques liés à l’adolescence.

La loi de mars 2016 aborde la problématique de ces jeunes sous deux axes : la répartition de leur prise en charge sur l’ensemble du territoire national, et l’évaluation de leur âge en cas de doute. Un groupe de réflexion a été instauré car la politique publique rencontre des difficultés d’harmonisation des pratiques et cherche à assurer une égalité de traitement.

Contenu :

Qui sont les mineurs non accompagnés ? L’examen osseux : contestation de la minorité. Les critères spécifiques liés à la demande d’asile

Quel diagnostic de la souffrance psychique chez ces adolescents ? Son impact sur la prise en charge socio-éducative

Les traumatismes extrêmes

Les interactions entre migration, trauma et adolescence

L’approche transculturelle spécifique à ces prises en charge

La construction identitaire en situation transculturelle

L’agir. Facteurs environnementaux et facteurs internes

Le cadre thérapeutique de la consultation

Le poids des incertitudes et les difficultés administratives

 

Public Professionnels des services socio-éducatifs, thérapeutiques, de prévention, d’accueil, de placement familial, exerçant auprès de Mineurs Isolés Etrangers

Formateur : Psychologue expérimenté quant aux aspects judiciaires, cliniques, sociologiques des Mineurs Isolés Etrangers.

Dates et tarif :

19.20.21 mars 2018

3 jours / Paris / Coût : 540 €

Impact et utilisation des écrans chez l’enfant et l’adolescent,   

                     Comment adapter un accompagnement ?

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont pris place dans le quotidien des familles, entraînant un développement de pratiques éducatives et culturelles totalement nouvelles. Le temps passé devant les écrans explose, autant pour les enfants que pour les adolescents : tablettes, télévision, jeux vidéo, réseaux sociaux, téléphone mobile.
La réalité virtuelle peut permettre rêve, créativité, anticipation, expérimentation, affrontement de certaines situations, elle peut aussi enfermer et isoler. Ces nouvelles pratiques peuvent
accompagner ou s’opposer à la construction de la personnalité de l’enfant et du
jeune.
Quelles attentes satisfont-ils et quels risques encourent-ils ? Peut-on parler de «
dépendance» ou « d’addiction » aux écrans ? Quelles sont leurs causes ainsi que
leurs conséquences en termes de développement cognitif, psychique et social ?

Contenu :
L’impact
des écrans dès la petite enfance :
état des recherches aujourd’hui
L’influence des écrans sur la vie au quotidien
Lesjeux, quels enjeux ?
Les réseaux sociaux : un espace de socialisation et d’exposition
Les écrans favorisent-ils la violence ?
Peut-on parler d’addiction ?
Quel accompagnement proposer ?

Public : Professionnels en charge d’adolescents au quotidien : assistants familiaux, éducateurs

Formateur : psychologue, psychanalyste, ayant une expérience significative de la prévention des conduites à risques et du soin à l’adolescence.

Dates et tarif :

1er.2 octobre 2018
2 jours / Paris / Coût : 370 €

En intra, sur proposition d’institution

à partir de cinq participants

Ici et là-bas, dedans et dehors : l’adolescent entre deux cultures

 

Les mutations culturelles de plus en plus prégnantes dans notre société nécessitent une démarche clinique de l’altérité, qui ouvre largement aux représentations issues de l’anthropologie, de la philosophie, des sciences sociales. Comment la transmission – acte empreint de culture – advient-elle dans l’exil ?

De quelle manière adolescents, jeunes majeurs, peuvent-ils accéder aux usages culturels du pays d’accueil sans se couper de leurs racines ? Comment se différencier des modèles parentaux sans les trahir ? A quelles injonctions paradoxales sont-ils soumis et à quelles modalités de construction identitaire sont-ils confrontés ?

Comment dès lors accompagner ces adolescents, les écouter et prendre la mesure de leur vulnérabilité ? L’approche interculturelle peut permettre au travailleur social de mieux saisir ce qui se joue dans le nouage identité/culture et mieux situer ce qui est au cœur des complexes enjeux du processus d’affiliation chez ces adolescents issus de parents migrants.

 

Contenu :

L’expérience migratoire : une confrontation à l’éprouvé du déracinement. Privation-frustration-castration.

Le silence parental

La complexe articulation entre deux réalités : une injonction paradoxale pour ces adolescents.

Le dedans, lieu de l’emprise familiale face au dehors, terrain de toutes les attractions.

La construction identitaire : image de soi et confrontation à la reconnaissance d’autrui.

Adolescence et métissage : le nouage identité/culture et les enjeux du processus d’affiliation.

Langue maternelle : l’impossible oubli

Le langage ou la religion comme refuge : l’affirmation d’une identité culturelle.

Qu’est-ce que la démarche interculturelle ?

 

Public : Professionnels des services socio-éducatifs, thérapeutiques, de prévention, d’accueil, engagés dans la prise en charge d’adolescents dont l’histoire familiale s’enracine dans une autre culture.

Formateur : Psychologue clinicien expérimenté dans le travail auprès de jeunes entre deux cultures.

Tarif : 2600 euros pour un groupe entre 5 et 12 stagiaires pour 3 jours tout frais compris

L’adolescent et l’autorité

 

Le professionnel du secteur socio-éducatif ou thérapeutique se trouve régulièrement face à un jeune peu autonome et d’une faible maturité psycho-affective. Il exerce également auprès de l’adolescent ayant joui très tôt de formes de libertés et de plaisirs dépassant ses capacités de gestion émotionnelle et pulsionnelle, ses possibilités d’anticipation des conséquences de ses actes, et ses aptitudes à se protéger. Le professionnel rencontre aussi celui qui a eu à assumer trop tôt des responsabilités relationnelles, matérielles, financières, dont les enjeux le dépassaient.

Avec ces jeunes qui n’ont pu se construire dans une confiance en un adulte suffisamment structurant et protecteur, et dès lors expérimenter l’intérêt d’un autorité fondée, comment engager un échange et dessiner les bases d’une relation éducative où la limite posée peut faire sens ?

 

Contenu :

Les besoins de l’adolescent en termes d’accompagnement : quel discours soutenir pour répondre au besoin de clarté et de cohérence de chaque jeune ?

Réflexion sur les difficultés de positionnement de l’éducateur, lequel représente l’institution sans pouvoir se constituer garant de son fonctionnement.

Qu’est-ce que faire, ou pas, autorité ?

La fonction fondamentale des limites : structurantes et sécurisantes à quelles conditions ? Quels repères fiables définir ? les autorisations, les interdits, la sanction.

La relation de confiance à l’adulte : définir les préalables permettant à l’adolescent d’éprouver une autorité sans dommage narcissique.

Les conduites d’opposition comme symptôme : comment les accueillir ? Réflexion sur le positionnement éducatif lors des situations de conflit.

L’insulte et l’injure : quelle atteinte à la loi du langage ? Comment soutenir une position à même de contenir ces débordements ?

 

Public : Professionnels qui exercent auprès de jeunes, dans différents domaines : éducatif, pédagogique, thérapeutique, prévention et accueil familial.

 

Formateur : Psychologue, psychanalyste ou éducateur ayant exercé des responsabilités en structure d’accueil pour adolescents en difficulté.

Tarif : Sur la base de 2600 euros pour trois jours avec un groupe entre 5 et 12 stagiaires tout frais compris.

La radicalisation religieuse des adolescents et des jeunes adultes:

Enjeux, réalités et fantasmes 

 

Nous assistons actuellement, dans notre société contemporaine à la montée d’une nouvelle forme de radicalisation religieuse, celle d’adolescents et jeunes adultes qui, le plus souvent au nom d’un certain islam, partent combattre en Syrie ou s’entraîner dans des pays moyen-orientaux et asiatique.

 

Ce phénomène, que Gilles Kepel nomme le « djihadisme violent » s’est accentué avec la montée en force de l’Etat Islamique. Ce phénomène est particulièrement troublant quand il touche nos propres concitoyens, tant toutes les familles victimes des attentats récents que les familles de confession musulmane qui sont les premières surprises devant le changement radical de certains de leurs enfants.

 

Cette formation aura pour objet la qualification de ce phénomène complexe et son analyse dans un dialogue entre sciences sociales et psychanalyse.

 

Contenu :

 

En quoi la radicalisation actuelle est-elle inédite ?

En quoi aussi a-t-elle des similarités avec d’autres mouvements de radicalisation politiques et religieuses ?

Quelle est la part de malaise social qui s’exprime autour de la reprise médiatique de ce phénomène, mais aussi comme élément explicatif de la radicalisation de ces jeunes ?

Quels moyens pour lutter contre la radicalisation de ces jeunes, pas tant d’un point de vue judiciaire et sécuritaire, que du point de vue des prises en charge de « contre-radicalisation ».

 

Public : Tout professionnel concerné par ce type de situation

 

Formateur : Maître de conférences et psychologue clinicienne spécialisée dans les questions de radicalisation religieuse.

 

Tarif : Sur la base de 2600 euros pour trois jours tout frais compris avec un groupe entre 5 et 12 stagiaires

L’éducatif et le thérapeutique avec un groupe de jeunes :

comment co-animer séances ou ateliers en complémentarité

 

L’organisation et l’accompagnement de groupes de jeunes peut favoriser ouverture aux autres, créativité et apprentissages. Cependant, le groupe s’avère régulièrement générateur d’excitation, d’agressivité ou d’inhibition chez de nombreux jeunes. A quelles modalités recourir pour favoriser une sécurité suffisante pour les participants ? Quelles conditions mettre en place pour aider chacun à trouver son propre contenant psychique ?

 

La complémentarité disciplinaire des professionnels constitue un atout pour animer des groupes, et elle est source d’une dynamique d’invention et de créativité. Cependant elle demande une position professionnelle claire, prenant bien en compte celle de l’autre. Comment co-animer un atelier en s’appuyant sur les compétences professionnelles de son (ou ses) collègues ?

 

Contenu:

Complémentarité du soin et de l’éducatif, délimitation des objectifs et des champs de compétences.

Connaissance des groupes. Place et rôle de chacun. Rappels sur les modes de conduite de groupes. Quelles expressions de malaise, de souffrance, et les difficultés de divers ordres de jeunes dans un collectif ?

Définir un cadre, repérer sa fonction structurante.

Question des indications psychopathologiques en groupes thérapeutiques.

 

Public : Professionnels exerçant auprès de jeunes en difficultés et en recherche d’harmonisation de leurs pratiques interdisciplinaires.

Formateur : Psychologue, Psychanalyste ayant exercé dans le domaine de l’éducatif et du thérapeutique auprès d’adolescents en institution.

Tarif : Sur la base de 2600€ pour trois jours, tout frais compris avec un groupe entre 5 et 12 stagiaires.

 

Et aussi possibles en institutions :

« Les violences sexuelles à l’adolescence »

« L’approche interculturelle au regard des troubles du développement »

« Adolescence et intimité : le corps exposé ?

« Processus de parentalisation et soutien à la parentalité

 

Les sujets sont reconnus  handicapés psychiques lorsque des pathologies psychiques peuvent affecter certaines de leurs capacités. Il s’agit de celles qui consistent à prendre soin de soi, à jouir d’une vie sociale et des loisirs, à construire des relations à autrui, ainsi qu’à suivre un apprentissage ou une formation.

Les pathologies à l’origine du handicap psychique sont multiples : schizophrénies, personnalités borderline, phobies invalidantes, troubles post-traumatiques, troubles névrotiques graves, traumatismes dus à des violences physique ou psychiques durant l’enfance et l’adolescence, syndromes autistiques, dépressions récurrentes…

La loi de 2005 pose quelques principes vis à vis de l’enfant en situation de handicap psychique. Celui-ci doit être un élève de droit commun et la société se doit de contribuer à construire sa place dans la vie de la cité. La scolarisation en milieu ordinaire, dans l’établissement le plus proche du domicile, devient donc la norme.

Contenu :

  • Comment accueillir et accompagner les enfants reconnus comme handicapés psychiques au sein des institutions, avec leurs pathologies, la variabilité des troubles et de leur intensité dans le temps?
  • Comment intégrer et parler de ces troubles dans les groupes d’enfants et dans les familles?
  • Connaître et se positionner vis à vis des dispositifs de soins qui les concernent.
  • Comment se repérer entre handicap mental, handicap psychique, maladie mentale, déficience mentale et troubles ?

Public : Professionnels travaillant dans les structures socio-éducatives (IME, IMPRO, école, crèche…), familles d’accueil, foyer d’hébergement, lieu d’accueil parents-enfant, ITEP, SESSAD…
Formateur : psychologue clinicien, psychanalyste, expérimenté muni d’une connaissance de terrain des handicaps psychiques.
Durée : 3 jours préférables (2 jours envisageables).
Tarif : Pour trois jours, 2600 euros tout frais compris avec un groupe entre 5 et 12 stagiaires

Et aussi possibles en institutions

Fiches techniques et devis disponibles sur demande